•  

     ONCE UPON A TIME

    ******************

    ******************

     

    Aujourd'hui a été un peu comme le jour parfait, celui qui ressource, celui où il n'y pas une seule fausse note, le jour qu'on attend tous, un peu impatients... bah c'était aujourd'hui !

    Hier, Lara m'annonce en quittant l'école avant même de me dire bonjour (elle a toutefois dit bonjour au chien...hm...) "Sego, I'm siiick !" avec une énergie assez déconcertante pour une souffrante. Voyant venir de trèèès loin le moment où ma host me dirait que sa fille resterait se reposer à la maison le lendemain, je préviens Claire qui devait me rejoindre à la première heure pour lui dire que le plan NYC allait bel et bien foirer... parce que mine de rien, je commence à la connaitre la cocotte et on ne me la fait pas à moi ! Pas que je mette en doute le fait qu'elle soit réellement malade. Bref. Je n'ai su que très tôt ce matin que Lara irait quand même à l'école toute la journée. Yeeees ! Je vous rassure chers lecteureuh zé lectrices, elle va bien. Claire prévenue, je pars la récupérer à Penn Station (un peu en retard...).

    La journée a commencé tranquilement par une petite visite de Bryant Park que Claire n'avait jamais vu, sur la 42ème rue. Au petit matin, cet endroit respire la tranquilité, à l'abri du bruit de la circulation. On s'est retrouvées au milieu de travailleurs peu pressés dégustant leur orange juice (pressés, eux, par contre !). Il faisait un grand soleil radieux déjà un peu chaud. C'était agréable après la journée pluvieuse de la veille. C'est comme ça à New York, le temps et les températures changent radicalement d'un jour à l'autre. Crazy

    On a ensuite décidé de se rendre à l'une des gares les plus connues du monde, j'ai nommé : Grand Central Terminal. Et en effet, c'était grand ! Marbrée du sol au plafond, des lustres immenses un peu partout et surtout, beaucoup de monde. Le lieu vaut vraiment le détour et quelques photos souvenirs s'imposent ! On avait presque des étoiles dans les yeux. Claire a pleuré... non je déconne ! Mais elle en revenait pas d'être là, et comme je la comprends. Bon.. c'était grand mais on a quand même rapidement fait le tour, car à part la Grand Salle, les quais restent des quais de gare. Nous voilà donc de nouveau dehors.

    On a alors sorti notre outil de base : le carte de New York ! Après avoir expliqué à 3 personnes que NON nous n'avons pas besoin d'aide pour trouver notre chemin, que OUI nous sommes Françaises et que AAAH OUI vous savez dire bonjour et merci en français? c'est bien ça... on s'est rendue à la Public Library, juste à côté de Bryant Park (oui parce que nous on aime faire des bornes pour rien !).

    Public Library. Grandiose. Indescriptible ! De grandes -- que dis-je? -- d'immenses salles de quiet working remplies de quiet students, éclairées par de petites lampes en opaline et encerclées par d'inombrables ouvrages aux reliures démentes ! Je me serais crue dans un des TV shows américains les plus famous ! Et nous, touristes de base, avec les appareils photos et les yeux tous ronds d'émerveillement... jusqu'à ce qu'on se fasse gronder par le vigile (ah oui il y a un vigile devant chaque salle. Ne me demandez pas pourquoi.) parce que non les filles on ne filme pas les gens comme ça ! C'est vrai ça, quelle idée saugrenue. Après en avoir pris plein les yeux, on est ressorties, non sans avoir laissé notre trace dans le cahier de doléance à la sortie. Un bon vieux "S. et Claire à New York !!! Wahouuuu" ne faisant pas de mal à nos égos !

    Comme on avait déjà un petit creux, on part en quête de nourriture -- comestible j'entends ! -- mais en vain. On se retrouve donc avec une kebab made in street chacune, sans oublier le dessert pris au Starbucks du coin. On a ensuite établi notre coin pic nic à Central Park. C'était bon. Mais très certainement bourré de comprimés euphorisants car il nous a soudain pris l'envie de faire d'étranges photos avec notre ami le retardataire. Le but étant d'être en l'air au moment du flash, pour avoir une super photo fun et rigolote !!... On a pas réussi. Mais on a pas manqué de prendre une bonne tranche de rire pour terminer le repas !

    Après avoir bien secouer nos bols alimentaires, on a migré vers Upper West Side, direction Columbia University. L'incontournable. Je prends mes cours là-bas et ça c'est la classe ! On s'y est rendues car, évidemment, j'avais précédemment fait une grosse boulette dans mon inscription.. fâcheux. J'y avais d'ailleurs rencontré le nouvel homme de ma vie (que nous appelerons désormais Harry pour une raison d'anonymat... et aussi parce qu'il a un prénom de merde. On peut pas être parfait !) et je vous avoue que je priais un peu pour le revoir aujourd'hui. 

    ...Comme je suis entrain de vous raconter une journée parfaite, vous vous douterez sans doute de la suite de mon histoire. Il était bel et bien là. Claire l'a tout de suite trouvé sublimissime (ne mens pas!) et j'ai pu adressé ma requête à ce charmant personnage de mon récit. Un peu trop occupée à scruter chaque trait de son visage pour le graver dans ma mémoire, bah j'ai eu vachement de mal (bizarrement...) à comprendre tout ce qu'il me disait de sa douce voix d'américain. Il est probable que ce soit également du à mon niveau pitoyable d'anglais. Le plus important étant qu'il m'ait comprise, j'étais ravie. Après quelques paroles courtoises et un petit clin d'oeil de sa part (AaAaaaaAah!), Claire et moi-même somme retournées à la réalité. C'est seulement en passant devant le premier miroir que j'ai croisé que je me suis aperçue qu'un bout de salade était resté coincé entre mes dents... Pas de chance, me direz vous?...

    Les jours parfaits n'existeraient-ils finalement pas?... Pas sûre...

     

    Humeur : +500


    votre commentaire
  • Le progrès implique toujours des risques. Vous ne pouvez pas voler la deuxième base en laissant le pied sur la première." Frederick B. Wilcox

     

     

    C'est un peu par hasard -- et un peu par chance aussi -- que j'ai pu applaudir, récemment, la fameuse équipe des New York Mets. Claire s'étant rendue au précédent match sous la pluie, ses places (enfin celles de ses hosts) lui ont été remplacées. Elle me propose gentillement de me joindre à elle pour le prochain match des Mets. Je soumets alors l'idée de contacter mon sauveur de Penn Station (cf. épisode précédent), grand féru des Mets, afin qu'il participe aux festivités. Il accepte. Mais c'était sans compter sur mon sens de l'organisation pitoyable. S'étant donné rendez vous à la station de subway de Time Square, les chances de se retrouver étaient, à la base, quasi nulles. Bingo. Pas de réseau sous terre, et impossible de mettre la main sur mon nouvel ami. Au bout de 20 minutes, j'ai choisi de l'abandonner à son triste sort et de continuer seule. Je sais. That is so mean...

    SAM_4189 SAM_4200 SAM_4206
     

    J'ai, par contre, réussi à retrouver Claire qui m'attendait déjà depuis une bonne demie heure. La ponctualité n'est pas ma principale qualité, vous l'aurez compris. Quelle sensation étrange de se retrouver dans l'enceinte du stadium, face à l'immensité du terrain et des tribune ! On se sent vraiment minuscule... les joueurs aussi d'ailleurs, car sans l'écran géant, je voyais le même joueur en plusieurs exemplaires ! Bref. C'était absolument grandiose de voir à quel point l'américain de base est passionné par ce jeu, allant parfois jusqu'à brailler quelques injures à l'attention d'un des joueurs lorsque l'action traine un peu trop en longueur. Enfin je dis "action" mais en réalité, on s'est vite fait chier. Ne comprenant pas toutes les règles et le froid commençant à vraiment devenir insupportable, j'ai réussi -- après une lutte acharnée -- à convaincre Claire de partir et d'aller faire un petit tour à Time Square. Le temps d'avoir un métro et de bien se fendre la poire sur le trajet direction New York, nous y voilà déjà.

     SAM_4209   SAM_4214  SAM_4210

    A 11pm, Time Square est éclairé comme en plein jour ! C'est à ce moment là que le cauchemar de Claire à commencé. En entrant par hasard dans un magasin de chaussures, elle a trouvé THE pair de ses rêves. Bien évidemment, il n'y avait pas sa taille (quelle idée de faire de 6.5 aussi franchement !!). Dépitée au plus haut point, elle a donc prévu de retourner voir quelques jours plus tard dans la seconde et unique boutique de la même marque. Elle ne les trouvera pas d'ailleurs. Voilà donc le cauchemar de la shoe inaccessible. Poor Claire... On est tous de tout coeur avec elle pour surmonter cette terrible épreuve. 

    Et d'ailleurs, des bruits détonnants de moteurs commencent à s'élever dans les rues et c'est bientôt des milliers de motards qui envahissent Time Square. On apprendra plus tard qu'il s'agissait en réalité d'un hommage aux victimes du 11 septembre 2001

    Vous vous doutez bien qu'on n'a pas quitté Time Square sans la traditionnelle visite d'un Starbucks. Et ouiii ! Nous voici donc à 1:00am, commandant le petit café (dans sa culotte) dans le plus vaste Starbucks de tout Manhattan. Je vous passe l'épisode du couple gay juste devant nous en train de se plotter dans tous les sens, pour vous rassurer sur l'état psychologique de Claire à ce moment de la soirée : elle s'est consolée en achetant une tasse à l'effigie du célèbre café. 

    Bon à 2:00am il a tout de même fallu songer à rentrer se coucher car réveil à 6:00am ! Réveil que j'ai -- au passage -- raté. Mais c'est un détail !

     

    Humeur : +100


    votre commentaire
  • Super Cou presents...

     

     

    Claire -- que je ne vous présente plus (vous n'avez qu'à suivre !) -- m'a proposé de la rejoindre dimanche après midi à Great Neck (Long Island) pour voir une expo' de vieilles voitures américaines. Ni une, ni deux, j'accepte, et me voilà déjà à Penn Station. Evidemment, si tout c'était bien passé, ça n'aurait pas eu d'intérêt.

    Donc pour commencer je rate mon premier train. Jusque là, pas de surprise. Comme il me faut un billet pour accéder au train, je pars à la recherche d'une borne. Je ne surprendrai personne en disant qu'une fois devant, j'ai créer un embouteillage rarissime. Je ne comprenais pas les différents tarifs : heures creuses, heures pleines.. bref un cauchemar. Après m'être battue dix minutes avec la bête, je me résouds donc à lancer un appel de détresse. Un peu paniquée, je me retourne vers la foule en délire. C'est la personne juste derrière qui a eu pitié de moi en premier. C'était un jeune autochtone d'environ mon âge. Il a -- évidemment -- réussi à m'obtenir mon billet en deux temps trois mouvements, essayant pas la même occasion de m'inculquer quelque vocabulaire supplémentaire. En vain. Mon meilleur dictionnaire restera.. bah mon dictionnaire.  Bref, me voilà désormais en possession de mon droit de voyage -- durement obtenu ! -- face à mon héros, pas peu fier de sa b.-a du jour. On échange un sympathique fou rire puis nos numéros et je l'abandonne pour partir à la recherche de mon deuxième train. Que j'ai eu ! Tadaaa!

    A Great Neck, la fête bat son plein. Je retrouve Claire, qui m'attendait -- faut bien avouer -- depuis déjà un bon moment. L'expo' fut brève mais intense. Bah oui c'est Great Neck. Par contre, il y avait un petit enclos avec des animaux, ce qui a fasciné Claire -- qui tripotait tous les moutons -- et lui a fait faire une découverte absolue : "Ah mais en fait le mouton il est aussi doux que de la laine !!"

     

    SAM_4143 SAM_4150 IMG_2051 SAM_4149 SAM_4144
     

    Une journée ne peut pas être parfaite tant qu'on a pas franchi le seuil d'un Starbucks. On devient vite addict, je vous le confirme. Bref, on commande. La serveuse demande a Claire "Do you want some cream?". Le fait de répondre "Claire" aurait sans doute pu passer si la serveuse avait été ivre, ou malentendante, ou... non j'déconne, ça n'aurait jamais pu passer. Donc petit moment de solitude. Comme quand je lui explique qu'il me faudrait 35 heures pour aller de New York à Hanoï en avion et qu'elle répond que les journées ne font que 24 heures et que, donc, c'est impossible.

    Je me moque, je me moque... c'est vrai. Mais pour quelqu'un comme moi, qui ait souvent tendance à la dépression, c'est très important ce qu'elle fait... parce que c'est systématiquement débile, mais c'est toujours inattendu. Et ça c'est très important pour la santé du cigare. Merci.

    La journée est encore passée trop vite. Vivement la prochaine.

     

    Humeur : +200


    votre commentaire
  • Dressed to Impress

    Il paraîtrait qu'actuellement, à New York, nous sommes en pleine fashion week. J'imagine que mes sources sont fiables donc j'ai proposé une activité rigolote à mes twins qui étaient raaavies de s'ateler à la tâche. C'est toujours mieux que de regarder la vie de croisière de Zack et Cody sur Disney Channel.

    I guess...

     

    Humeur : +60


    votre commentaire
  • Un week end presque parfait...

    Toute fille au pair aux USA qui se respècte (et D.ieu sait que je me respecte !) désire plus que tout vivre la grande aventure, en California, en Floride, à New York, au Texas... Moi j'ai vécu ma grande aventure, ça y est. Where? A Seaside... 

     

    seaside
     
    Alors Seaside... WTF? C'est pas le rêve américain de la fille au pair de base, je vous l'accorde. Mais ce week end là bas, je l'ai passé dans un appartement loué par hosts mom and dad de Claire (vous vous souvenez?..) juste au bord de la mer, et c'était juste énorme ! Quoiqu'un peu compliqué... Labor day oblige.

    Déjà une semaine avant, j'annonce à ma host mon intention de m'escaper à la plage pour le week end. Pas de chance. Dad and Mom ont un mariage et les twins doivent donc aller chez mère grand, à Washington DC. Et Mary Poppins aussi ! Déjà le week end semblait s'éloigner à grand pas. Mais c'était sans compter sur ma détermination certaine et mon don naturel pour l'épuisement psychologique d'autrui. C'est ainsi que host mom a eu pitié de ma personne et qu'elle a annulé la galette et le petit pot de beurre, qu'elle a pris ses twins en bagages à mains et qu'ils sont tous partis dans le Michigan. Mazeltov !

    SAM_3932

    Me voici donc à l'étape : choix du mode de transport. Evidemment, il n'existe qu'un seul moyen de s'y rendre. Le bus. Mais pas ce bus qu'on a tous pris au moins une fois dans notre vie, non. Trop facile. Non, moi je vous parle du bus qui n'arrive jamais. Celui qu'on doit prendre à un instant T et qui n'est toujours pas là à la fin de l'alphabet. Celui qui part du terminal de bus le plus vaste de tous les temps. Celui qui, quand il arrive enfiiiin... ah bah non c'est pas le bon, tout l'monde redescend. Bref, je vous parle de CE bus là. Je prends donc le subway pour rejoindre mon fameux bus. Un inconnu en profite pour me tirer le portrait.. pas trop mal réussi d'ailleurs ! Bref, mon bus arrive sur les coups de 6PM 7PM. J'ai donc eu le temps de boire deux bouteilles d'eau en attendant... je ne vous donnerai pas les détails du trajet, c'était pitoresque. Deux heures plus tard, me voilà à Seaside

    SAM_3790                                    SAM_3836
     

    Claire m'amène à l'amusement park de Seaside le premier soir. La fête se trouve juste sur la plage, mais Claire me dit que l'accès à la plage est interdit après 9PM. Nous voici donc dans le sable à 11PM à se raconter nos vies dans les moindres détails, Claire s'auto-recouvrant de sable au fur et à mesure de son récit. Très bizarre cette fille. Bref nous en venons à parler de choses totalement abstraites telles que "Pourquoi l'heure n'est-elle pas la même partout dans le monde? Lorsqu'il serait minuit aux USA, les Français se réveilleraient à six heures du matin, mais enfait il serait aussi minuit. Ouais mais du coup ça ne serait plus le milieu de la nuit... Ah ouais, pas con..." ou encore "Il y a une différence en anglais entre ces deux phrases : Avez vous dejà lu ce livre et Avez vous déjà lu ce livre... sous entendu au moins une fois dans votre vie... tu me suis ?". Je tiens à préciser que l'abus d'alcool est dangereux pour la santé. Le plus pathétique je crois, c'est que nous étions sobres. Promis juré craché riiick peuh. 

    Les hosts de Claire ne nous comptant pas vraiment pour les repas puisqu'ils allaient tous les soirs au restaurant, on a donc improviser. Bagels and cream cheese, trois fois par jour, en per os. Effets secondaires : ballonnements, nausées, troubles de la conscience, addiction...Rraaah, je suis certaine que c'est comme dans les fast food ça... ils mettent des substances addictives dans le pain, c'est évident !... grr.

    SAM_3873        SAM_3923        SAM_3865

    Pour éliminer tout ça, nous voilà sautillant dans les waves démentielles de l'Atlantique. Un peu fraîchounettes au départ, puis délicieuses lorsqu'on aperçoit les lifeguards sur le sable, leurs - je cite - énooorme machin rouge à la main (sans doute la bouée de secours j'imagine...). Thank you Claire. Bref, ça donne envie d'y tremper les pieds. Surtout lorsqu'on voit apparaitre au loin deux extraterrestres arnachés sur des pompes à eaux géantes, les propulsants dans les airs grace à des jets d'eau (aka jetleg, pour les intimes). Plus loin sur le sable, il y a un clip qui se tourne. Les Staïtz quoi.

    Bref, fin de journée, retour au calme et au froid (air conditioning bonjouuur) de l'appartement, non sans avoir ramené avec nous les premiers american sunburns. Après l'étape bagel obligatoire devant Toy Story (en VO sioupléé), on décide d'aller se rincer à la piscine de la résidence. On y trouve trois magnifiques beaux charmants gentils garçons. Evidemment, on ne leur parle pas (vivement les cours d'anglais!).

    On ne pouvait pas quitter Seaside s'en avoir mangé au moins une fois au resto. Donc le soir du deuxième jour, on cherche un petit coin sympa, de préférence pour manger des pâtes. Ca tombe bien on voit au boui-boui qui s'appelle... je ne sais plus... Bref, on nous dit forty minutes d'attente. What?! Bon, d'accord, on ressort on va se balader un peu. Thirty minutes later, on revient à la charge. Problem : on n'avait pas donné notre nom à l'accueil avant de quitter les lieux... donc on a sauté notre tour et retour à la case départ. Fifteen minutes plus tard, la femme nous appelle enfin pour nous donner une table et les cartes. On remercie tous Claire pour cette phrase magique : "J'vais lui demander ce que c'est "arabiatta" et si je comprends rien je prendrais les eggplants"... Le serveur arrive vers nous pour nous demander si on souhaite boire quelque chose. Comme on n'a rien compris on le refoule parce qu'on a pas encore choisi nos plats. It's sucks. On a eu de la chance parce qu'on a été placées juste à proximité d'un groupe de bad boys qui mangeaient des pâtes à la vodka - not a joke - et qui rôtaient en choeur. C'était charmant. Bref, notre commande arrive. Je vous laisse juger par vous mêmes, je ne ferai aucun commentaire. $30 dollars plus tard -- pas de tips pour eux --, on avait toujours aussi faim...  

    IMG_1877         IMG_1881           IMG_1876   

    Pour le retour, je devais rentrer dimanche à 5.30PM mais comme le lundi était ferié, on a cherché un bus à la même heure pour le lundi. Mais on n'était pas vraiment sûres que le bus passe un jour férié. J'ai donc fait mes affaires le dimanche soir, un peu comme dans Secret Story, pas certaine de revenir dans la maison. Heureusement, le driver - très aimable soit dit en passant... - nous a confirmé qu'un bus passerait le lendemain à la même heure. Réintégration de la maison, toute contente de prolonger mon séjour. Pas de chance, le lendemain, j'ai attendu mon bus sous des trombes d'eau. Trempée, j'ai voyagé pendant deux heures dans le bus climatisé à moooort. Je ne sais toujours pas comment j'ai pu survivre à ça. 

    Bref, tout ça pour dire que j'ai passé un super week end à la plage avec Claire.

     

    Humeur : +80


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique